La sourate 111 a été choisie en tant « qu'échantillon » pour présenter chaque traduction car elle est à la fois très courte (5 phrases) et parfaitement représentative de ce dit le coran ainsi que de la difficulté tout à la fois de le traduire ET d'en comprendre le sens dans sa version Arabe.
Les traductions diffèrent entre elles, parfois si radicalement sur certains points que l'on pourrait penser qu'il y a contresens ou erreur dans certaines traductions. Il n'en est rien : ces différences, aussi importantes soient-elles, ont d'une part une explication et d'autre part ne changent pas le sens GLOBAL du texte.
(Voir après le tableau ci-dessous pour plus de détails.)
Rappel : Kasimirski (1840) |
SOURATE
CXI (111) |
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Extrait (sourate 111) | Source |
M. Savary (1751) |
Sourate 111 : ABULAHAB* * Abulahab, riche et puissant citoyen de la Mecque, était l'ennemi implacable de Mahomet. Un jour que le prophète, faisant un discours au peuple, le menaçait des vengeances célestes, Abulahab se leva et lui dit en colère : Puisse le ciel t'anéantir ! Etait-ce pour cela que tu nous avais rassemblés ? Ce fut dans cette circonstance que Gabriel révéla ce chapitre à Mahomet. Gelaleddin. Donné à La Mecque, composé de 5 versets Au nom de Dieu clément et miséricordieux 1. La puissance d'Abulahab s'est évanouie. Il a péri lui-même. 2. A quoi lui ont servi ses immenses richesses ? 3. Il descendra dans les brasiers de l'enfer. 4. Son épouse le suivra* portant du bois. * L'épouse d'Abulahab partageait sa haine. Elle semait des épines dans les lieux par où Mahomet devait passer. Jannab. 5. A son cou sera attaché une corde d'écorce de palmier. |
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Mohammed Hamidullah (1959) |
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Sourate 111 : AL-MASAD (LES FIBRES) 5 versets - Pré-Hégire ----------------------------------------------------------------------------- Au nom d’Allah, le Tout Miséricordieux, le Très Miséricordieux. 1. Que périssent les deux mains d'Abu-Lahab et que lui-même périsse. 2. Sa fortune ne lui sert à rien, ni ce qu'il a acquis. 3. Il sera brûlé dans un Feu plein de flammes. 4. de même sa femme, la porteuse de bois , 5. à son cou, une corde de fibres. |
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Mohammed Hamidullah (1959, versets numérotés) |
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Sourate 111. AL-MASAD (LES FIBRES) 5 versets Donnée à la mecque n°6 111.1 Au nom d'Allah, le Tout Miséricordieux, le Très Miséricordieux. Que périssent les deux mains d'Abú-Lahab et que lui-même périsse. 111.2 Sa fortune ne lui sert à rien, ni ce qu'il a acquis. 111.3 Il sera brûlé dans un Feu plein de flammes, 111.4 de même sa femme, la porteuse de bois, 111.5 à son cou, une corde de fibres. |
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Mohammed Hamidullah (1959, versets numérotés Arabe, Phonétique, Français, Anglais) |
Sourate: Al-Masad Nombre de versets (ayats): 5 Affichage: 1-5 ÊóÈøóÊú íóÏóÇ ÃóÈöí áóåóÈò æóÊóÈøó 111.1. Tabbat yada abee lahabin watabba 111.1. Que périssent les deux mains d'Abu-Lahab et que lui-même périsse. 111.1 . The power of Abu Lahab will perish , and he will perish . ãóÇ ÃóÛúäóì Úóäúåõ ãóÇáõåõ æóãóÇ ßóÓóÈó 111.2. Ma aghna AAanhu maluhu wama kasaba 111.2. Sa fortune ne lui sert à rien, ni ce qu'il a acquis. 111.2 . His wealth and gains will not exempt him . ÓóíóÕúáóì äóÇÑÇð ÐóÇÊó áóåóÈò 111.3. Sayasla naran thata lahabin 111.3. Il sera brûlé dans un Feu plein de flammes. 111.3 . He will be plunged in flaming fire , æóÇãúÑóÃóÊõåõ ÍóãøóÇáóÉó ÇáúÍóØóÈö 111.4. Waimraatuhu hammalata alhatabi 111.4. de même sa femme, la porteuse de bois , 111.4 . And his wife , the wood carrier , Ýöí ÌöíÏöåóÇ ÍóÈúáñ ãøöä ãøóÓóÏò 111.5. Fee jeediha hablun min masadin 111.5. à son cou, une corde de fibres. 111.5 . Will have upon her neck a halter of palm fibre . |
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André Chouraqui (1990) |
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SOURATE 111. LES FIBRES AL-MASAD La cent onzième sourate, sixième dans l’ordre chronologique, compte cinq versets d’inspiration mekkoise. Elle définit le sort réservé aux coupables, ici un des oncles du Nabi surnommé Abu Lahab, « le Père-la-flamme ». Son vrai nom était Abdul ‘Uzza, le serviteur de la déesse ‘Uzza. Il était hostile à Muhammad, son neveu, et à la religion que celui-ci entendait répandre en Arabie. La sourate est titrée les Fibres, Al-Masad, verset 5, ou encore Abu Lahab, verset 1. Sourate 111. LES FIBRES AL-MASAD Au nom d’Allah, le Matriciant, le Matriciel... 1. Périssent les mains d’Abû Lahab, le Père-la-flamme, et qu’il périsse : 2. ses richesses ne lui profiteront pas, ni ce qu’il a fait. 3. Il rôtira au Feu, dans les flammes 4. avec sa femme, la porteuse de fagots. 5. À son cou, une corde de fibres... |
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Franck Lozach (1992) |
SOURATE CXI LA CORDE Au nom de Dieu : celui qui fait miséricorde, le Miséricordieux. 1 Que les deux mains d'Abou Lahab périssent ! Lui-même Qu'il périsse ! 2 Ses richesses, tout ce qu'il a acquis Ne lui serviront à rien. 3 Il sera brûlé Dans un feu ardent, 4 ainsi que sa femme, porteuse De bois, 5 au cou lui sera attachée une corde De fibres. |
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Université Al Azhar (2000) |
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Sourate (111) "Al Masad" (La Corde) Mecquoise, composée de 5 versets. Au nom d'Allah, le Miséricordieux, plein de miséricorde. Cette sourate commence par informer de l'anéantissement de Abu Lahab, l'ennemi d'Allah et de Son Messager; à qui ni les richesses ni les honneurs ne serviront à rien. Elle le menace du Feu ardent qui le brûlera, ainsi que son épouse, dans la vie future. La sourate précise tout particulièrement la forme de supplice réservée à cette dernière: Pour ajouter à son supplice, elle aura autour du cou une corde par laquelle elle sera traînée vers le Feu parce qu'elle nuisait au Messager et faisait du tort à son Message. 111-1 Que périssent les deux mains d'Abu Lahab qui nuisaient aux musulmans; et qu'il périsse avec elles. 111-2 Ses richesses et les honneurs qu'il a acquis ne lui éviteront pas le supplice d'Allah. 111-3 Il sera jeté dans un Feu ardent qui le brûlera 111-4 Et sa femme qui sème la calomnie entre les gens, entrera également au Feu comme lui. 111-5 A son cou, en guise de supplice, elle a une corde de fibres tressées. |
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Ahmed Derrous (2003, rév. 2005) |
SOURATE 111 ABOU LAHAB ‘’Al massed ‘’ (1) de l’époque pré-hégirienne et comportant 5 versets. Au nom de Dieu, le Clément, le Miséricordieux. 1. Je flétris la déclaration (2) d’Abou Lahab et souhaite que celui-ci périsse. 2. Les richesses qu’il a amassées et la progéniture qu’il a procréée ne lui seront d’aucun secours ! 3. Il sera jeté dans un feu aux flammes redoutables ; 4. Sa femme portant un fagot de bois 5. sera à ses côtés, le cou enserré dans une corde faite de fibres brûlantes. ----------------------------------------------------------------------------------- Notes : (1) Le titre de cette sourate est Al massed, allusion aux fibres dont est faite la corde enroulée autour du cou de Oum Jamil, l’épouse d’Abou Lahab. Celui-ci était l’un des oncles paternels du Prophète ; il était aussi l’ennemi déclaré de la religion initiée par son neveu. (2) Cette déclaration est restée célèbre et a pris l’allure d’une véritable gageure : « Si ce que raconte mon neveu s’avère vrai, je sacrifie toutes mes richesses et tous mes enfants ! » |
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Si tous les auteurs s'accordent à employer le terme de Richesse ou Fortune, il existe des différences importantes entre eux pour la deuxième partie : ses oeuvres, ce qu'il a acquis, ce qu'il a fait, les honneurs, la progéniture qu’il a procréée...
Le texte arabe porte probablement là un mot archaïque dont le sens global doit être faire mais pouvant, selon les contextes, vouloir dire soit faire une action, soit faire un objet : ses oeuvres, ce qu'il a fait; soit faire des enfants : la progéniture qu’il a procréée; soit encore faire du profit : ce qu'il a acquis.
Si l'on ajoute que, dans le texte arabe, le temps de la conjugaison ne doit pas être défini clairement, on peut alors décliner ces divers sens au présent, au passé ou au futur : faire une action, avoir fait une action, une action qui sera faite etc... etc... C'est ainsi que la traduction "honneur" peut s'entendre comme avoir fait une action (sous-entendu : honorable).
Bref, on se retrouve devant une multitude de traductions possibles !
Quel sens choisir ?
Il faut pour cela se rapporter à la biographie de Mahomet et voir si, concernant un certain Abou-Lahab, on peut trouver des indications supplémentaires. En fait Abou-Lahab était l'oncle de Mahomet, et il était violemment opposé à son neveu en qui il ne voyait qu'une personne jalouse de la fortune et de la réputation des marchands comme lui. C'est ce que précise Savary en note. Savary choisi donc de tout résumer sur le sens "richesse".
Derrous pour sa part choisi de faire référence à un autre épisode du conflit qui opposa Mahomet à son oncle et choisit donc de laisser les deux sens distincts, richesse et faire mais en choisissant pour ce dernier le sens faire des enfants.
Kasimirski traduit "avoir fait" par un terme global et emphatique : ses oeuvres.
Hamidullah choisi le sens "avoir obtenu des choses"
Al Azhar opte pour le sens "avoir obtenu des honneurs"
Chouraqui s'en tient à une traduction littérale : "avoir fait"
Pour le temps de la conjugaison, le texte arabe semble a priori permettre tout autant le présent (Hamidullah : Sa fortune ne lui sert à rien) que le futur (Kasimirski : Ses richesses ne lui serviront à rien) ou que le passé (Savary : A quoi lui ont servi ses richesses, ). Passons sur le fait que, apparemment, il soit aussi possible de comprendre éventuellement le texte arabe à la forme interrogative comme le fait Savary, ce qui multiplie encore les possibilités de traduction...
Elles sont toutes bonnes !
Plus ou moins...
Et toutes mauvaises... en ce sens que le texte arabe est trop imprécis pour que l'on puisse dire quel fut le véritable sens que Mahomet y donna quand il fit cette déclaration. La forme écrite du texte arabe d'origine ne servait que d'aide mémoire pour sa récitation : il fallait déjà connaitre le texte pour le lire. (La forme arabe écrite actuelle, vocalisée, fixée bien longtemps après la révélation, au Xème siècle, ne lève pas toutes les imprécisions.)
Si l'on ajoute le fait que, pour un musulman, ce n'est pas Mahomet qui fit cette déclaration mais que ce fut Dieu qui la lui dicta, mot pour mot (en arabe) par l'intermédiaire de l'ange gabriel, on comprend que la question du sens est supposée être trop complexe pour pouvoir être abordée par quelqu'un ne connaissant pas le coran par coeur (en arabe) et n'ayant pas étudié l'ensemble de la littérature produite à propos du coran depuis plus de mille ans.
C'est la situation actuelle, où seuls les imams, ayatollah et autre mollahs ont le droit d'expliquer le coran.
Sauf que si l'on commence par passer plusieurs années à apprendre le coran par coeur selon la méthode des écoles coraniques puis que l'on passe encore plusieurs années à ingurgiter l'ensemble de la littérature produite par les "savants musulmans"... on y aura passé tant d'années que l'on ne POURRA PLUS, on ne VOUDRA PLUS, aboutir à la conclusion que c'est du pipeau car cela obligerait à reconnaitre que l'on a PERDU au bas mot quinze à vingt ans de son existence, soit toute sa jeunesse, pour... RIEN !
Et encore faut-il savoir qu'il est INTERDIT aux imams, ayatollah et autre mollahs de faire du coran une interprétation personnelle qui soit différente de celles faites avant eux.
Et comme de toute façon la condamnation à mort est prévue pour le musulman qui abandonne l'islam et explique pourquoi à d'autres musulmans (apostasie active) on comprend qu'il n'y ait pas beaucoup de candidats déclarés pour expliquer le coran aux musulmans...
Enfin, le plus important étant supposé d'abord être le SON produit par la psalmodie de cette sourate en arabe (un son supposé venir directement de Dieu), le sens détaillé de ce son peut parfaitement être considéré comme totalement accessoire puisque porteur d'un sens global qui serait un ordre divin absolu, quelque soit le sens détaillé des versets.
Pour un non-musulman, libre de tous préjugés (donc un "ignorant" selon l'islam...) les différences dans les traductions ne changent pas le sens GLOBAL des sourates, et au delà le sens GLOBAL du coran.
C'est ce sens global qu'un non-musulman va juger, selon ses propres critère (qui sont sans valeur selon l'islam puisque ce sont des valeurs non-musulmanes...), afin de décider si ce sens est acceptable et compatible avec la société non-musulmane dans laquelle il vit ou si au contraire ce sens doit être rejeté car inacceptable et incompatible avec sa société.
Dans le cas de cette sourate 111 on constate que le sens global du seul verset étudié en détail est : Malgré son fric et tout le reste, Abou Lahab est foutu.
Le sens global de toute la sourate est l'expression d'une rancoeur envers une personne nommée Abou-lahab. On y cherche en vain l'expression d'une quelconque clémence ou d'une miséricorde du « dieu clément et miséricordieux » au nom duquel cette sourate aurait été prononcée.
En langage populaire, et sans en dénaturer le sens, on pourrait parfaitement traduire la sourate 111 de la manière suivante :
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Rappel : Kasimirski (1840) |
SOURATE
CXI (111) |
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Langue | Texte Format Word .doc (compatible .txt et .rtf) & comprimé .zip |
Extrait (sourate 111) | Source |
![]() Espagnol |
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Las fibras (Al masad) ¡En el nombre de Alá, el Compasivo, el Misericordioso! [111.1] ¡Perezcan las manos de Abu Lahab! ¡Perezca él! [111.2] Ni su hacienda ni sus adquisiciones le servirán de nada. [111.3] Arderá en un fuego llameante, [111.4] así como su mujer, la acarreadora de leña, [111.5] a su cuello una cuerda de fibras. |
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![]() Italien |
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Le Fibre di Palma In nome di Allah, il Compassionevole, il Misericordioso. [111.1] Periscano le mani di Abu Lahab, e perisca anche lui. [111.2] Le sue ricchezze e i suoi figli non gli gioveranno. [111.3] Sarà bruciato nel Fuoco ardente, [111.4] assieme a sua moglie, la portatrice di legna, [111.5] che avrà al collo una corda di fibre di palma. |
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(Hasan Qaribullah)
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The Flame - Al-Lahab In the Name of Allah, the Merciful, the Most Merciful [111.1] Perish the hands of Abi-Lahab, and perish he! [111.2] His wealth will not suffice him, neither what he has gained; [111.3] he shall roast at a Flaming Fire, [111.4] and his wife, laden with firewood [111.5] shall have a rope of palm-fiber around her neck!
AL-MASADD (PALM FIBRE) |
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![]() Allemand |
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Der Palmenfasern (Al-Masad) Im Namen Allahs, des Gnädigen, des Barmherzigen. [111.1] Die beiden Hände von Abu Lahab werden vergehen, und er wird vergehen. [111.2] Sein Reichtum und was er erworben hat, soll ihm nichts nützen. [111.3] Bald wird er in ein flammendes Feuer eingehen; [111.4] Und sein Weib (ebenfalls), die arge Verleumderin. [111.5] Um ihren Hals wird ein Strick von gewundenen Palmenfasern sein. |
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![]() Hollandais |
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De Palmvezel, De Vlam (Al-Masad, Al-Lahab) In naam van Allah, de Barmhartige, de Genadevolle. [111.1] De macht van Aboe Lahab en hijzelf zullen vergaan. [111.2] Zijn rijkdommen en daden zullen hem niet baten. [111.3] Weldra zal hij in een laaiend Vuur branden. [111.4] Ook zijn vrouw, de draagster van brandstof, [111.5] Om haar hals zal een koord van palmvezels hangen |
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![]() ![]() ![]() ![]() Swahili |
111. SURAT AL-MASAD (Imeteremka Makka) Sura imeanza kwa kutoa khabari kuhiliki kwa Abu Lahab, adui wa Mwenyezi Mungu na Mtume wake, na kuwa hapana kitu cha kumfaa, mali wala cheo au vyenginevyo, na inamuahidi kuwa Akhera ataingia Motoni na ataungua humo, pamoja na mkewe ataye kuwa naye. Na yeye amekhusishwa kwa adhabu ya kufungwa kamba katika shingo yake ya kumvutia mpaka kwenye Moto katika kuzidi kumuadhibu kwa sababu ya maudhi yake aliyo kuwa akimfanyia Mtume na maovu aliyo kuwa akiyafanya kupinga Wito. -------------------------------------------------------------------------------- KWA JINA LA MWENYEZI MUNGU MWINGI WA REHEMA MWENYE KUREHEMU 1. Imeangamia mikono ya Abu Lahab, na yeye pia ameangamia. 2. Hayatamfaa mali yake, wala alivyo vichuma. 3. Atauingia Moto wenye mwako. 4. Na mkewe, mchukuzi wa kuni, 5. Shingoni mwake iko kamba iliyo sokotwa. |
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La traduction ique exploite à fond la richessse polysémantique inépuisable du coran et s'attache principalement à faire découvrir les sens absolument pas prévus du tout par le texte d'origine, permettant ainsi d'aller au delà de l'infinité des traductions possibles. Car oui, au delà de l'infini, c'est possible ! En effet, la traduction
ique ne donne jamais deux fois le même résultat : pour une même sourate, vous aurez donc autant de traductions différentes que vous en demanderez et vous pouvez demander autant de traductions que vous voulez jusqu'à ce que vous en trouviez une qui vous plaise (elle est pas belle la vie ?).
Accessoirement, on découvrira parfois que certains versets sont bien mieux traduits iquement que par n'importe lequel de tous les traducteurs présentés sur cette page... Choisissez simplement dans la liste ci-dessous la sourate dont vous voulez la traduction
ique et elle s'affichera dans une nouvelle page.
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