Le coran et l'islam, Etude historique et géo-politique > Pacifique ? page 2

Selon le Qoran, les prophètes et les « martyrs » bénéficient d’un accès direct au paradis. Tous les autres morts ressusciteraient le jour du jugement dernier, lequel verrait aussi apparaître le « Madhi » (le « bien dirigé ») d’Allah ou « vrai messie » (82). Il chasserait le faux messie qui se serait manifesté entre l’Iraq et la Syrie et serait tué par Jésus. Un vrai roman de salle de gare !

La vision coranique du paradis est véritablement féérique. C’est Dysneyland et Dysneyworld à la puissance mille. On n’attrape évidemment pas les mouches avec du vinaigre mais l’on se demande comment des gens supposés intelligents peuvent encore croire à de telles balivernes !

Globalement, le coran – en mélangeant les domaines du dogme religieux, des rituels, des pratiques sociales et des lois – n’a fait qu’imiter, très mal, ses sources principales : la Thora et le Talmud.


La tradition coranique veut que le coran soit lu et commenté dans la langue du prophète. Il n’en est rien dans la pratique puisque Mahomet parlait un dialecte arabe qui est assez différent de l’Arabe classique, langue qui sert actuellement pour l’enseignement du coran. Il a été dit, par ailleurs, que ses « révélations » furent transcrites en caractères koufiques. Ce n’est qu’ultérieurement que les transcriptions furent adaptées à l’Arabe classique, ce qui dut entraîner de nombreuses altérations de sens. Ce sont les Turcs qui, les premiers, décidèrent de transgresser la tradition en traduisant le coran dans leur langue. Mais dans de très nombreuses régions du monde, l'enseignement du coran se fait dans des « écoles coraniques » où imams et marabouts s’obstinent à faire étudier le coran dans sa version arabe à de jeunes enfants qui ne connaissent absolument pas cette langue. Ils peuvent ainsi commenter le texte à leur manière puisque leurs élèves sont dans l’impossibilité de traduire eux-mêmes le texte de base.

Dans la réalité concrète, le coran a été traduit dans presque toutes les langues. Les traductions françaises sont de qualité variable. Il ne faut toutefois pas ergoter sur certains détails de traduction puisque, de toute façon, nous ne disposons pas des textes originaux. C’est le sens global des versets qui importe, pas leur traduction littérale. En général, les bons traducteurs ont eu la bonne idée d’indiquer, par des renvois de bas de page, les nuances qui pouvaient exister entre la traduction littérale et le sens usuel de certains mots.

Outre sa division en sourates et versets, le coran est aussi divisé en 30 sections nommées « djaz’ » (aucun rapport avec le rit « menblouze », soit dit en passant) et 60 autres appelées « Hïbz ». Ces subdivisions n’ont qu’un intérêt pratique. Elles constituent des « blocs » que les croyants mémorisent en vue de les réciter en les psalmodiant (83), à la mosquée ou lors des cérémonies familiales. La récitation complète du coran, ou « khatm », est une véritable prouesse de mémorisation. Lorsqu’un musulman parvient à ce stade de connaissance du coran, il est supposé avoir atteint une sorte d’ « état de grâce » lui valant la considération de ses coreligionnaires qui voient là une preuve de très grande dévotion (mais ne serait-ce pas simplement, et surtout, une preuve de bonne mémoire  ?)

Arrêté du 28 mars 2009 fixant en annexe la liste des nouveaux avertissements sécuritaires devant figurer sur les exemplaires du Coran

Le mode d’enseignement du coran diffère donc assez radicalement de celui de la bible. On retrouve la volonté de faire réciter le texte (d’où son nom) sans qu’il y ait nécessité de le comprendre. Si la bible raconte des histoires plus ou moins fabuleuses dont le chrétien doit tirer les leçons qui s’imposent, le coran, lui, par ses versets courts et rythmés, permet un enseignement du type « bourrage de crâne ». C’est le principe du marteau et du clou. La psalmodie des versets permet, à la longue, de faire entrer le clou dans la tête. Et quand il est bien enfoncé, il devient souvent impossible de l’en retirer !

Comme le coran lui-même, le mode d'’enseignement utilisé dans les écoles coraniques est dangereux pour la santé mentale. C’est celui que, de tous temps, on a utilisé pour former les fanatiques. Dans le bouddhisme, la récitation incantatoire s’accompagne d’une pratique de la méditation destinée justement à compenser les effets hypnotiques. Ce n'est pas le cas pour les musulmans. Chez les Tibétains, la récitation lancinante des mantras est aussi compensée par la méditation et, en outre, les mantras sont des incitations à la rectitude et à la modération (84), pas des appels à l’intolérance et au meurtre.

Cette
tête de Bouddha du Gandhara, de style grèco-bouddhique
(Ier au Ive siècle) illustre bien le côté
féminin, positif et pacifique de la tradition bouddhiste.

Cette tête de Bouddha du Gandhara, de style grèco-bouddhique (Ier au Ive siècle) illustre bien le côté féminin, positif et pacifique de la tradition bouddhiste. On est aux antipodes de l’islam.

Cette opposition évidente entre la grande école philosophique asiatique (taoïsme, bouddhisme,…) et la religion musulmane a toujours irrité profondément les islamistes.

En Afghanistan, si les sinistres talibans ont fait détruire les magnifiques Bouddhas de Bamyan, ce n’est pas tant parce qu’il s’agissait d’ « idoles » mais parce que ces immenses statues inspiraient une sérénité et un appel à la paix qui ne pouvait que heurter des individus bornés et violents.

Le XIVe Dalaï-Lama (à gauche), homme de paix et de tolérance qui a
conduit le bouddhisme tibétain vers le IIIe millénaire.
Le XIVe Dalaï-Lama (à gauche), homme de paix et de tolérance
qui a conduit le bouddhisme tibétain vers le IIIe millénaire.

le drapeau tibétaindrapeau musulman (celui du Pakistan)

A gauche, un drapeau boudhiste (celui du Tibet). Composé d'une harmonie de couleurs majoritairement chaudes (rouge et jaune) on y retrouve le symbole solaire, celui de la lumière qui dissipe les ténèbres (symbolisées par le bleu-nuit), éclaire le monde et réchauffe la terre (la pyramide blanche qui symbolise une montagne enneigée) de ses rayons bénéfiques.
A droite, un drapeau musulman (celui du Pakistan) utilisant une couleur froide (le vert de l'islam), avec son étoile et son croissant, symbole lunaire, symbole de la nuit, de l'obscurité et, pour tout dire, de l'obscurantisme.

On retrouve ce symbole lunaire, négatif, une dominante de la couleur (froide) verte ou du rouge (en aplats rectangulaires, symbolisant le sang) sur les drapeaux de l’Algérie, de la Malaisie, de la Mauritanie, de la Turquie, de Singapour, de l’Ouzbékistan, du Turkménistan, de la Tunisie... Comme par hasard, ce sont des pays qui sont à peu près tous du genre « politiquement infréquentables » !

On notera que le croissant de l’islam est le signe des peuples « soumis » (par la force) à la loi coranique. En effet, les nations arabes (Arabie saoudite, émirats, Koweit, Yémen, Jordanie, …) ne font pas figurer ce croissant de lune sur leurs drapeaux.

drapeau de l’Union européenne islamique modéréedrapeau de l’Union européenne islamique

Le drapeau de l’Union européenne revu et corrigé par les musulmans qui rêvent d’islamiser l’Europe.
A gauche la version des « islamistes modérés »

Plusieurs associations islamiques envisagent d’arborer de tels drapeaux en signe d’ « intégration », alors même qu’il s’agit d’un signe évident de refus d'intégration, voire de domination.

drapeau des états unis islamiques d'amérique
Les Américains admettraient-ils en signe d'intégration
une « bannière étoilée » ornée d’un croissant de lune ?

drapeau de la future république islamique de franssarabia, symbole islamique rougedrapeau de la future république islamique de franssarabia, symbole islamique vert
drapeau de la future république islamique de beldjarabia, symbole islamique vertdrapeau de la future république islamique de beldjarabia, symbole islamique rouge
Symbole islamique vert ou symbole islamique rouge ?

Voilà le seul choix que les partisans de l'instauration des Républiques Islamiques de « Franssarabia » et de « Beldjarabia » envisagent de laisser aux habitants si Belges et Français ne se ressaisissent pas.

Les drapeaux de la manif ne sont pas ceux qu'on croit... Dessin de Steph Bergol, http://www.ifrance.com/stephbergol

Jamais l’infâme croissant islamique ne devra flotter sur l’Europe !

islamisation et disparition de la France puis de l'Europe

Les musulmans ne veulent pas s’intégrer à l’Europe, ils veulent intégrer l’Europe au sein de l’islam !

le drapeau de la LIM (Ligue Islamique Mondiale)

Le drapeau de la LIM (Ligue Islamique Mondiale, voir chapitre 12) organisme créé, financé et contrôlé par l’Arabie saoudite.
Le message est clair : le monde, centré sur la Mekke (le carré noir bien visible sur la carte), est dominé par l’islam (le croissant lunaire qui enserre le globe).
Le symbolisme du croissant de lune, typique de l’islam, est représentatif des aspects « cachés » de cette machinerie politico-religieuse qui ne laisse percevoir qu’une toute petite partie de ses préoccupations. Son but ultime : dominer le monde, asservir l’humanité !


Notons enfin que les musulmans prétendent pouvoir fournir des « preuves de l’essence divine » du coran. Elles sont de deux types, les preuves dites « historiques » et les preuves dites « scientifiques ». Dans les deux cas, elles sont d’une pauvreté confondante. Il faut faire preuve d’une crédulité véritablement abyssale pour avaliser de telles inepties.

Les preuves dites « historiques » ne sont rien d’autres que les « hâdiths » qui sont à la base des sunnas. Ce sont des propos recueillis auprès de ceux qui auraient connus Mahomet de son vivant. Ils ne prouvent strictement rien, d’autant que pas mal de ces « témoignages » sont de pures inventions, des histoires imaginées longtemps après la mort de Mahomet. C’est un peu comme les évangiles des chrétiens, lesquels sont en partie apocryphes et ne prouvent aucunement, ni la divinité de Jésus, ni celle de l’ancien testament.

Quant aux « preuves » dites « scientifiques », elles feraient sourire un enfant de dix ans dans nos écoles occidentales ! Elles consistent en un petit nombre de versets du coran qui « prouveraient » que Mahomet ne pouvait pas tenir ses prétendues révélations d'autre chose que de son dieu unique (via l'archange Gabriel), les connaissances exprimées dans ces versets n'ayant pu être comprises que récemment (par les musulmans...). Ces versets sont passés en revue dans l'étude analytique du coran et l’on verra que tout cela ne tient pas la route une seule seconde. C'est l'un de ces versets [le n°55 de la sourate XXV (25), version de Kasimirski] qui a donné naissance à la fameuse « rumeur Cousteau ».


Une dernière précision concerne la numérotation des versets, laquelle peut varier d’une traduction à une autre. En effet, les traducteurs arabes ont tendance à considérer comme « verset n°1 », la mention qui figure en tête de toutes les sourates (« Au nom de dieu clément et miséricordieux ») tandis que d’autres traducteurs (notamment ceux qui ont traduit le coran en Français) ne considèrent pas cette mention répétitive comme un verset spécifique à la sourate (ce qui est logique). Il existe donc, bien souvent, un décalage dans la numérotation des versets selon que l’on se réfère à telle ou telle édition.

Dans notre cas, nous avons utilisé la traduction de Kasimirski qui ne considère pas la mention de tête comme un verset. Il se peut donc que tel verset que nous considérons (par exemple) comme le verset 66 de telle sourate, porte le numéro 67 dans une édition en langue arabe. Autant savoir.


Comme nous en avons fait la démonstration dans les différents chapitres de la présente étude, le coran, tel qu’il nous est parvenu est un rare condensé d’intolérance, de haine et d’incitation à la guerre. C’est un recueil d’élucubrations qui ne peuvent être nées que dans l’esprit d’un malade mental. Mais cet ouvrage fait l’objet d’un enseignement systématique dans de très nombreux pays du monde. Dans les pays fortement islamisés, il est même regardé comme le « livre par excellence », le seul que l’homme devrait posséder !


Arrêté du 28 mars 2009 fixant en annexe la liste des nouveaux avertissements sécuritaires devant figurer sur les exemplaires du Coran

Le coran est donc, bel et bien, le livre le plus dangereux du monde, un livre à proscrire, un livre à interdire dans les pays où le respect des droits de l’homme et de la femme constituent les fondements de la société, un livre à interdire dans tous les pays qui veulent continuer à vivre en paix !

Le coran est une menace pour la paix mondiale et pour les droits de l’être humain, c’est un fait évident. C’est aussi une réelle menace pour la santé mentale d’un grand nombre d’individus. Et à ce titre, il devrait être interdit en Europe conformément aux prescriptions de l’article 130 R de l’Union européenne, lequel a instauré le principe dit « de précaution » et ses deux corollaires (dont le principe de la correction à la source).

dessin de Plantu (1988) Pendant que le « nord »
fait la fête, le « sud » crève de
faim.

Ce dessin de Plantu (1988) illustre bien le problème qui est à la base de la poussée de l’islam dans le monde. Pendant que le « nord » fait la fête, le « sud » crève de faim. Et pour les peuples analphabètes qui n’ont aucune perspective d’avenir, la propagande islamiste – qui fustige les « pays riches » et promettent un paradis doré sur tranche à tous ceux qui participent à la « guerre sainte – est perçue comme une forme d’espoir. C’est en recourant à un discours à peine différent que les fondateurs du « parti national-socialiste des ouvriers allemands » recrutèrent leurs « troupes d’assaut » (SA) au sein des couches populaires les plus défavorisées (notamment parmi les chômeurs et les paysans victimes des évènements qui secouèrent l’Allemagne entre 1918 et 1922).

Le dessin de Plantu a quelque chose de prémonitoire quand on assimile le support du globe terrestre à un croissant de lune. On retrouve là le symbolisme qui transparaît dans le drapeau de la LIM. C’est un peu comme la gueule ouverte d’un gigantesque carnassier qui s’apprêterait à avaler la terre entière.

La poussée de l’islam correspond, en outre, à la disparition progressive des nations socialistes et communistes dont l’athéisme était un rempart contre le fanatisme religieux. Les islamistes ont profité de ce moment-là pour s’engouffrer dans la brèche et occuper le terrain.
Il n'y a guère qu'une renaissance du socialisme (le vrai, celui qui met l'économie au service de la vie sociale, pas le socialisme des dictatures à la soviétique) qui puisse s'opposer à l'infection islamiste.

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